1. Les malédictions administratives de Jun
2. Fictions & short stories - coming soon





La directrice sociale du CPAS de Nivelles me convoque pour me proposer un article 60 de réinsertion professionnelle.
Sachant que parmi les jobs souvent proposés il y a l'assistance administrative, je pars de bon pied vers mon RDV.
La directrice me propose un poste dans un home pour personnes âgées où je devrais les aider à se laver et à se nourrir.
J'explique gentille ment que ca serait gaspiller mes connaissances linguistiques et bureautiques, sans oublier de lui préciser de lire mon dossier SOCIAL
et d'y voir que je n'ai plus aucun contact avec mes propres "vieux" et donc, a priori, pas d'affinité avec le 3ème âge.
La directrice me traite alors de fainéante à coup de (je cite) "Vous ne voulez pas travailler en somme!"… Je renonce à discuter avec cette dame revêche et m'en vais à l'ONEM
me renseigner sur mes droits dans cette situation où l'on veut m'imposer un job qui ne me convient pas,
sous peine de me retirer le supplément à mon chômage auquel j'ai droit n'ayant aucune autre source de revenus.
La conseillère de l'ONEM me confirme que j'ai le droit de refuser et que le CPAS n'a pas le droit de me retirer mon complément suite à mon refus.
Je retourne, contente d'avoir eu une réponse concrète et nette, au CPAS et informe la directrice de mes droits et que je suis tout à fait disponible pour tout job administratif,
lui proposant même de l'assister dans son travail vu qu'elle ne semblait pas avoir assez de temps pour lire les dossiers sociaux des gens qu'elle convoque…
Conclusion, Mon supplément n'a pas été retiré et le CPAS ne m'a plus jamais convoqué pour me proposer de job.


UP

Partie en urgence de chez ma tante, je me retrouve sans une tune et sans aucun soutien familial à Nivelles.
Toujours aux études (Prof de langues), il me faut un revenu minimal pour subvenir à mes besoins quotidiens.
Je m'adresse donc au CPAS. Ces derniers refusent tout d'abord de m'offrir une aide quelconque me renvoyant à la justice de paix pour réclamer une assistance financière à mes parents et/ou tuteurs légaux.
Ma tante m'ayant littéralement jeté hors de chez elle et mon père étant reparti au USA et n'ayant pas son adresse,
j'insiste donc auprès du CPAS. Et me voilà convoquée, comme une délinquante en qui il ne faut pas avoir confiance, devant le conseil du CPAS,
sans famille je me présente seule face à 14 personnes, auxquelles j'explique ma situation. Touchant ma corde sensible en parlant de mon frère, je fonds en larmes mise sous trop de pression…
Il leur fallu deux mois pour se décider, mois au cours desquels j'ai dû revendre tout mes livres et objets de valeur afin d'avoir un minimum d'argent.
Tout ce tralala devant le conseil pour qu'ils me laissent deux mois dans la merde…

UP

Je travaille depuis Mars 2007 pour Randstad intérim auprès du client "UCB Pharma".
Fin avril je reçois une convocation de l'ONEM pour que je présente mes preuves de recherche d'emploi. Joint à la convocation un document à remplir en cas d'indisponibilité.
Je rempli donc le document, y précise que je travaille à UCB jusqu'au 8juin inclus et le poste moi-même dans leur boîte aux lettres.
Deux semaine plus tard je reçois une nouvelle convocation cette fois le RDV est proposé le 8juin ! Je re-rempli le document d'indisponibilité et le précisant quand même que j'avais pourtant stipulé jusqu'au 8juin INCLUS sur le précédent document.
A peine 4jours plus tard, je reçois une lettre bien salée m'informant que je suis exclue du chômage car je ne me suis pas
présentée à leur convocation. Je prends donc TOUS mes contrats d'intérims de 2007 et 2006 (3 énormes fardes à feuilles volantes impossible à fermer) la dernière convocation et le document d'exclusion.
Arrivée à l'ONEM (NB: j'ai dû encore prendre congé pour leur expliquer comment faire leur travail) à la première heure du matin, je sors le contrat de travail du 8juin et leur convocation pour le 8juin
et je m'adresse sans détoure à la réceptionniste en lui mettant les 2 documents sous le nez et en lui demandant de bien vouloir m'expliquer
pourquoi je suis exclue. Paniquée, la dame s'empresse d'appeler une conseillère qui, après avoir rectifié les choses dans leur système, vient à ma rencontre 10min plus tard.
Avant même de me dire Bonjour, la conseillère me dit "Tout est en ordre madame, vous êtes remise dans notre système"
Je lui présente quand-même, étant là autant en profiter, mes tas de contrats de travail et lui demande si c'est suffisant comme preuve, non pas de recherche, mais de trouvaille d'emploi.
La conseillère note toutes les périodes de travail effectuées dans mon dossier et me remercie de ma bonne collaboration… Je n'entendis plus jamais parler de l'ONEM par la suite.

UP

Je suis au chômage et je travaille pour l'ALE à raison du maximum de 45 heures octroyées, pour arrondi la fin de mois.
Par chance, l'intérim m'appelle pour me proposer un job d'une semaine dans une petite société de Nivelles. Quelques mois plus tard, je reçois un courrier de l'ONEM me demandant de rembourser une somme
X sans explication détaillée pour le mois où j'ai travaillé par intérim et aussi pour ALE.
Je vais donc jusqu'à l'ONEM pour qu'ils m'expliquent pourquoi et Ce que je rembourse. Ces derniers ne connaissent pas les règles de l'ALE
et ne savent pas me dire si c'est combinable avec l'intérim ou si j'aurais dû perdre mon job par ALE pour pouvoir faire celui d'intérim. Ils m'envoient, du coup, chercher une réponse à l'ALE.
Cette dernière ignore comment cela se passe avec l'intérim et m'envoie donc à mon agence intérim.
A l'agence intérim, ils ne savent pas non plus quelles sont les lois établies pour ce genre de "double" boulot surtout que les horaires de boulot de l'intérim et ceux de l'ALE sont bien distincts et n'empiètent pas l'un sur l'autre. Je fais donc inlassablement la balle de ping-pong entre les 3 administrations pendant 2semaines pour,
finalement et heureusement me voir retirer le remboursement à faire à l'ONEM. Je n'ai jamais reçu de solution à ce dilemme et les questions "a-t-on le droit de cumuler l'ALE (en cours depuis 1.5an) avec un intérim d'une semaine?"
et "Comment doit-on procéder dans ce genre de situation?" n'ont jamais eu de réponse…

UP

Je travaille 3/5jours semaine par intérim auprès d'S.E.E. pour les 2/5jours de non-travail je reçois un complément du chômage.
Du coup, je reçois mes revenus en deux fois séparées (chaque semaine de l'intérim et en début de mois pour le complément) Jusqu'ici pas de problème c'est logique et bien penser.
L'intérim décide sans m'en parler de me mettre sous le plan Activa. Et là, commencent les embrouilles. La consultante intérim remplissant les documents à remettre à la CAPAC sans tenir compte de l'ACTIVA qu'elle avait activé, la CAPAC refuse les documents.
Bien sûr personne ne me préviens et c'est en ne voyant pas le complément tomber sur mon compte bancaire que je me décide à aller voir ce qui se passe.
La CAPAC, plus précisément la seule personne compétente à travers tout Nivelles, Mme Leroy, m'explique que l'intérim n'a pas rempli le doc correctement et me conseille d'aller chercher moi-même ce document bien rempli auprès de l'intérim.
Je retourne à l'agence intérim et demande de re-compléter les documents de temps partiel cette fois en prenant en compte l'ACTIVA qu'ils m'avaient activé sans prévenir.
La consultante me rassure en me disant que cet 'ACTIVA ne change rien pour moi et, qu'une fois le doc bien rempli, que tout sera comme avant. Mensonges !!
Je me retrouve avec un revenu coupé non plus en 2 mais en 3, pour lesquels je dois chaque mois courir entre l'agence et la CAPAC et jouer les facteurs.
Au bout de 3 mois de course à l'ACTIVA, je demande finalement à l'intérim de Désactiver l'ACTIVA, ce qu'elles ne font pas immédiatement en tentant de me baratiner que cet avantageux pour moi.
Après m'être renseignée sur internet, je me rends compte que l'ACTIVA n'apporte RIEN au travailleur mais bien à l'employeur.
Je retourne encore à l'agence intérim et là je demande sèchement de me retirer cette "connerie de prime ACTIVA" et d'oublier, même, que je suis dans les normes pour cette prime.
Déçues, car moins de sous pour eux, elles tentent de faire pression via le client. Pas de bol pour eux, le client est très satisfait de mes services et les envoient paitre m'expliquant que l'agence à tenter de leur proposer quelqu'un d'autre qui acceptait l'activa.
J'ai continué, dans mes droits, à travailler chez SEE 22mois et précise à chaque emploi, depuis, que je ne souhaite pas être ACTIVA.
(Si l'employeur ne voit que les primes plutôt que les compétences, c'est bien dommage et je ne veux pas travailler pour ce genre de mentalité)

UP

Fin février 2008 j’attrape le virus du CMV (petit cousin de la mononucléose) Mon corps trop bien armé déclenche un syndrome de Guillain Barré qui paralyse les gaines des nerfs en partant des pieds et en remontant tout le corps.
Ma super Doctoresse m’envoie à la rencontre du Dr Sœur, neurologue, à l’hôpital voisin. Cette dernière, après une batterie de tests, confirme le Guillain Barré, me garde aux soins intensifs le temps de m’injecter la cure
et me prescrit des séances kiné pour pathologie lourde. Laurence, la kiné, vient tous les 2 jours m’apprendre à « réveiller » mon corps pendant 2mois. Pour pouvoir rapidement rembourser la kiné de ses séances, j’appose une vignette de mutuelle sur les deux ordonnances de séances kiné
et renvoie le tout à la mutualité St Michel de Bruxelles. Les semaines, voir les mois, passent et aucune nouvelle, ni sur mon compte bancaire ni par courrier, de la mutuelle.
Inquiète je téléphone donc à St Michel. Ces derniers me disent ne rien avoir à ce sujet et, en insistant un peu, finissent par m’avouer avoir envoyé les ordonnances à la mutuelle de Nivelles
car le numéro de mutuelle repris au dessus de mes coordonnées (Bruxelloise !!) sur les vignettes est celui de Nivelles et non celui de St Michel !! J’appelle donc Nivelles pour savoir où mon dossier en est.
Ceux-ci me répondent tout bonnement que le dossier est en « stand-by » car je ne suis plus reprise chez eux. Je leur demande de bien vouloir renvoyer le dossier à St Michel histoire de pouvoir, un jour, rembourser la kiné.
Quelques semaines se passent encore… Là je reçois du courrier de St Michel me disant que les copies d’ordonnance ne sont pas recevable et que je dois leur envoyer les originaux !!
Je les appelle et leur demande Où sont les originaux que je leur avais envoyés et qu’ils devaient récupérer de Nivelles ?! Réponse : Dossier original apparemment perdu !
Heureusement la kiné, la neurologue et ma doctoresse m’épaulent cette fois et font toutes les démarches auprès de la mutuelle afin que les copies conformes que nous renvoyons soient recevables. Jointe au copies conformes j’écris une lettre explicitant de
me prévenir si QUOI QUE CE SOIT n’allait pas. Là encore les semaines, voir les mois, passent. Finalement Très énervée en vérifiant mon compte bancaire et mon compte mutuelle sur Internet, j’appelle une dernière fois St Michel
pour savoir ce qui ne va pas. Là ils jouent les innocents en me répondant ; « tous à été payé madame ». Je regarde donc via Internet à nouveau mon compte en banque et mon compte mutuelle et, effectivement, comme par magie,
sur la même journée que mon coup de fil, apparaissent les remboursements de séances kiné… Et je ne parlerais que très brièvement des remboursements de frais médicaux (soins intensifs) et indemnités de maladie reçus au compte-goutte,
de 14eur par-ci et 105Eur par-là, qui n’étaient vraiment pas pratique pour payer le loyer et les factures mensuelles qui tombent en début de mois et qui ne peuvent être payés qu’en un seul gros bloc (520Eur,…).
Bref, promis ! Je ne tomberai plus malade !!!

UP
Mon Ex Mari et moi-même sommes séparés depuis Octobre 2007. Nous recevons, donc, chacun une déclaration individuelle. La déclaration remplie, je la dépose, comme tous citoyens,
dans l’urne prévue à cet effet au bureau des contributions Nivellois le 1er juillet 2008. Mi décembre, Mon Ex m’appelle pour me dire qu’il a reçu un avis de rectification de la déclaration où sont mentionnés tous les montants de Ma déclaration et qui sont dits « manquants ».
De plus, il semble que nous ayons, d’un coup, 2 enfants à notre charge. Une semaine plus tard je reçois l’exact même recommandé. Pour fêter Noël en beauté j’appelle le bureau des contributions et, stressée, explique que j’ai tout d’abord déposé ma déclaration dont j’ai la copie sous les yeux accompagnée d’une lettre dont j’ai également la copie...
La dame me coupe et répond que sa collègue, en charge de mon dossier (ou plutôt de celui de mon Ex), est absente jusqu’au 6 janvier. J’attends, donc, le 6 janvier pour obtenir la bonne personne au bout du fil. Elle me dit que ma déclaration est sans doute partie dans les dossiers « F »
au lieu du même dosser que mon ex et qu’elle va enquêter. Puis, en second, je lui indique que je n’ai pas deux enfants à ma charge. Elle me rétorque « Ah ! Vos enfants ne sont pas à votre charge ?! »…
Enervée je lui confirme que je n’ai pas d’enfant tout court et que je ne désire pas en avoir !
Voyant la bourde énorme commise de leur coté, la gentille dame s’empresse de me rassurer en me conseillant de renvoyer le document annexe à la rectification en confirmant que je suis d’accord avec les montants mentionnés
(évitant toute amende de ce coté là) et que je ne suis pas d’accord avec les personnes à charge n’ayant pas d’enfant …
(évitant qu’il me réclame une différence plus tard pour des avantages accordés aux parents qui ne le sont pas pour des isolés.). Je lui renvoie donc le document ET une lettre annexe détaillant les accords par recommandé.
Un peu obligée par la bafouille, la dame me rappelle deux jours plus tard pour me confirmer la réception du courrier et que tout était en ordre, qu’il n’y aurait aucune conséquence pour moi…
Paroles que je lui ai fait confirmer trois fois de suite.
A partir des déclarations prochaines, j’enverrai la mienne par recommandé ça évitera les « on à pas votre déclaration »
et, dans ma lettre, histoire de l’aider dans son enquête, je lui ai indiqué que les deux enfants étaient très certainement ceux de mon beau frère …


UP